La conférence de la thérapeute essenienne

Par un coup du sort, j’étais à une conférence (en partie écoutée, devant partir assez vite).

C’était assez intéressant, c’était une femme qui parlait de son expérience et des soins qu’elle faisait. Elle parlait notamment sur un point important qu’elle appelait les «formes-pensées». Ces dernières étant des accumulations d’énergie à cause de traumatismes, qui orbitent dans l’aura. Elle expliquait qu’on pouvait faire des «guérisons esseniennes» pour s’en débarasser.

Bon, mises à part toutes les choses assez douceureuses type «on est tous des êtres de lumière» et «on est tout amour au fond», etc… C’était assez pertinent. Sauf que sa théorie n’étant pas complète et sa connaissance plus théorique qu’appliquée, eh bien les gens se sont vite mis à poser des questions auxquelles elle ne pouvait pas répondre :

  • «Quid de l’inceste ? Comment enlever le trauma ?»
  • «Mais je me sens malheureuse maintenant alors pourquoi serais-je heureuse au fond ?»
  • «Qu’en est-il des souvenirs des traumas, je dois m’en souvenir pourtant avec tout ce que ça implique ?»
  • «Est-ce que je dois me souvenir de la situation ayant causé le trauma pour l’enlever ?»

La femme était de plus en plus dépassée, et les auditeurs questionneurs assez frustrés. Elle a pourtant donné des clefs, comme l’instant présent par exemple. Mais, le manque d’expérience lui empêchait d’avoir les réponses exactes.

Donc je vais tenter d’éclairer ces points selon mon expérience personnelle. Je vais essayer d’expliquer beaucoup de choses différentes sous une forme de synthèse.

Premièrement, oubliez tous les termes comme «essenien» La seule chose qui importe est ce qui se passe en vous. Car ici, justement, ce qui est déterminé comme «vous», est bien délimité. C’est le monde ici, le monde physique, où les choses sont le plus délimitées. Elle le sont tellement bien en fait, que deux choses tout à fait opposées peuvent être très proches l’une de l’autre sans problème. Dans les autres plan d’existence, ce n’est pas possible, les choses se trient automatiquement, tout décante (Attraction).

Tous les méthodes ne sont que des méthodes, elles visent à créer un résultat en vous. C’est seulement le résultat en vous qui compte. Et qui a le plus de contrôle sur vous ? C’est vous. Tous les maîtres ont dit de chercher en soi. C’est pour une raison. Alors pourquoi cherchez-vous dans les livres ? les conférences ? les «enseignants» ? C’est la seule chose à retenir. Vous êtes ce qu’il y a de plus important, cherchez seulement en vous (je vais détailler plus bas).

Donc vous êtes bien délimités, il y a ce qui se passe en vous et ce qui se passe dehors. Et, il faut chercher en vous, donc il faut chercher seulement dans ce qui se passe dedans.

Mais comment chercher en soi quand c’est le charivari à l’intérieur ? Par quel bout prendre les choses ?

C’est simple, il faut se concentrer, méditer avec une seule question en tête car ce qui est pénible c’est le mental. Vous gardez le même mental d’une vie sur l’autre. Donc au cours des vies, l’ayant chargé de millions de pensées, vous maintenez en place des millions de divisions. Donc vous diffusez votre énergie dans ces millions de pensées. Mais ces pensées se regroupent aussi en branches selon les situations, volontées, émotions auxquelles elles sont rattachées.

Donc vous n’avez pas besoin d’enlever, d’annuler et de vous souvenir de ces pensées. En fait, au présent vous sentez consciemment celles qui sont le plus importantes, vous ne sentez pas les autres car elles restent dans l’inconscient. Elles remonteront ensuite.

Donc par exemple, vous pouvez absolument tout seul enlever la colère qui subsiste d’une trahison vécue il y a cinq siècles. Même si vous ne vous souvenez pas de la vie antérieure et des circonstances. Il subsiste toujours en vous les réactions. Et c’est pour ça donc, que vous réagissez intensément à certaines situations. En vous subsistent vos réactions au passé et à chaque fois que les circonstances se reproduisent, l’intensité remonte (au moins partiellement) dans le conscient.

Mais vice versa, les circonstances se produisent en boucle parce que vous portez en vous les pensées les attirant (Attraction). Donc, à terme, vous n’avez pas le choix, vous devez lâcher, dissoudre ces réactions. Comme ces pensées s’agglutinent entre elles, elles forment des structures dans vos corps subtils. Mais ça, ce n’est pas réellement intéressant, car c’est seulement un effet. Si vous avez chaud, vous transpirez, mais vous savez que ce n’est pas en enlevant la sueur que vous aurez moins chaud au contraire. Il est contre-productif de vouloir changer son énergie sans changer son mental.

Le mental est en effet le créateur des corps énergétiques (en partie) et du corps physique. Plus généralement, le monde physique est issu du plan mental. C’est comme ça que les guérisons miraculeuses se produisent. Exemple dans les évangiles : une femme se dit : «si je touche le manteau de Jésus, alors je serai guérie». Elle conditionne son mental. Ensuite, elle touche le manteau de Jésus. Son mental déduit qu’elle est guérie. Elle guérit. Jésus se retourne et dit à la femme que sa foi l’a guérie. Il ne lui dit pas qu’il l’a guérie, ou que sa foi en lui l’a guérie. C’est la foi qu’elle a atteint seule qui l’a guérie. La foi, c’est le conditionnement du mental. C’est l’orientation du mental dans une seule direction, au moins pendant un temps court, de manière à ce que l’énergie aille dans cette direction.

L’énergie va là où va l’attention. Pour être plus exact, la seule énergie qui existe est simplement l’animation due à l’attention de l’esprit. Tout est créé par l’esprit car tout est imaginé. Donc plus l’esprit donne son attention à une chose, plus elle est animée, plus elle veut devenir «réelle».

Fondamentalement, c’est constamment répété dans la Bible, mais qui est invisible sans assez d’expérience directe, qui est la seule véritable connaissance.

Hébreux 11:3
C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles.
Hébreux 11:3

Le monde est formé par la parole de Dieu, veut dire : Dieu imagine le monde (comme s’il en contait l’histoire). Le réel est défini par ce qui est imaginé par Dieu. Tout est interaction avec ce qu’a défini Dieu comme objets et règles de fonctionnement.

Ésaïe 40:26
Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée? Il les appelle toutes par leur nom; Par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n’en est pas une qui fasse défaut.

Tout est contenu dans l’Esprit de Dieu.

Actes 17:24
Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme;

L’absolu Créateur ne peut pas habiter dans le relatif qui est imaginé, comme vous ne logez pas dans les images que vous imaginez. À l’inverse comme l’a expliqué Jésus, Dieu est en vous. Vous émanez de Lui et détenez le même caractère absolu, il faut que vous soyez infinis pour être conscients. Ce qui est fini est inconscient. Ce qui est infini est conscient. (Mais c’est un autre sujet.) De la même manière, l’avancement spirituel ne peut pas se trouver dans le créé mais dans le créateur, en vous.

Tout le monde est omniprésent, omniscient, omnipotent. Si vous ne l’étiez pas, il n’y aurait pas de télépathie, pas de miracles, pas de télékinésie, pas de bilocation, pas de lévitation et tous les autres trucs que font certains d’entre nous… Mais vous êtes entravés, vous avez créés les limitations qui vous gênent maintenant pour expérimenter ce que vous ne pouviez pas expérimenter autrement. Ces limitations sont programmées dans le mental.

Donc, l’important pour vous libérer est de conditionner le mental. Le retourner contre lui-même. Penser à une seule chose, une seule question durant la méditation est la solution, car l’attention devenant plus forte, le mental rejette tout le reste à l’arrière-plan. Et tout cède au mental conditionné, la foi déplace les montagnes. Le mental conditionné est calme, Lao-Tseu disait que l’univers entier cède à un esprit calme.

Conditionner le mental n’est pas réduire la personnalité ou étouffer l’être. Au contraire, le véritable être n’est pas dans le mental mais l’âme. En conséquence, alléger le mental ne réduit pas l’âme mais la laisse s’exprimer davantage.

Pour continuer dans la pratique, quand vous méditez, utilisez une question comme : «pourquoi suis-je en colère ?» et répétez-la mentalement jusqu’à temps qu’une réponse claire vienne. Mais ne laissez pas le mental raisonner, coupez-le à nouveau avec la question, jusqu’à temps qu’il ne reste que la question, autant de temps qu’il faut pour avoir la réponse. Souvent, vous obtiendrez une réponse comme «parce qu’on m’a volé(e)». Et si vous creusez, vous pourrez voir qu’on vous a volé votre cheval. Cela n’a aucun sens si vous n’avez jamais possédé de cheval, n’est-ce pas ? Pourtant, on vous a sans doute volé votre cheval, il y a 3500 ans. Et c’est toujours dans votre mental, qui essaie de résoudre le problème qu’il voit.

Dans les faits, la guérison débute souvent par l’enfance. Mais très vite, et selon l’ampleur du traumatisme, les choses de vies passées, de vies parallèles (incarnations simultanées sur d’autres mondes) et du temps entre les vies peuvent remonter.

En général, les traumatismes comportent du viol, inceste, famine, guerre, adultère, honte, pauvreté, débauche/dépravation, maladies, torture, trahison, duels, meurtre, exécution, emprisonnement, avidité, … Vous verrez qu’à chaque fois que vous retirerez un trauma, une grande partie de votre caractère actuel, de votre personnalité s’expliquera d’elle-même.

Pour lâcher prise réellement, le mieux est de vous concentrer sur les volontés qui subsistent, regardez en vous si vous cherchez à vous venger, à vous mettre en sécurité, à contrôler quelque chose dans le passé, à revivre quelque chose. C’est ce qui arrive aux fantômes, c’est pour ça qu’ils ne décollent pas de l’endroit où ils sont, leur mental les y maintient.

Quand vous avez identifié l’élan, la réaction qui subsiste, il suffit de ne plus chercher à la mettre en oeuvre, y réagir, la supprimer. Il ne faut plus chercher à rien y faire, c’est comme lâcher un objet. C’est ça la clef, on ne cherche pas à faire quoi que ce soit avec. Donner de l’attention c’est maintenir voire renforcer. Donc, il faut retirer son attention pour que la chose se dissolve. C’est le but de méthodes comme la méthode Sedona, Lefkoe, etc…

Toutes les choses négatives cherchent à se dissoudre d’elles-mêmes de toute façon, c’est nous qui les retenons en cherchant à en faire quelque chose depuis notre mental. Or, c’est ridicule puisque c’est dans le passé. C’est là où l’instant présent peut être utile pour dissoudre. À l’inverse, c’est là où est l’erreur aussi, vouloir supprimer le trauma qui ressurgit, ou le traiter, c’est chercher à interagir avec, donc le maintenir par son attention. Il faut d’ailleurs plus d’attention pour refouler que pour essayer de traiter.

Qui est le créateur du mental ? L’âme, le réel vous.

L’âme est inaltérable, elle peut être engluée sur une situation au travers du mental cependant. Elle y rajoute une intensité énorme, elle envoie encore plus d’attention dans le mental. Quand on relâche un traumatisme, alors l’âme est plus libre. L’âme s’entrave en retournant son omnipotence contre elle. Il faut faire le mouvement inverse. L’âme est toujours heureuse.

Je ne suis remonté dans les plans supérieurs qu’une seule fois. C’était l’année dernière. Je raconterai un jour, pour remettre en perspective une multitude de choses. Mais en une seule fois, j’ai vu à quel point notre état naturel est un état de joie sereine perpétuelle, et aussi à quel point les choses sont en réalité simples et bien faites. Et je sais qu’au fur et à mesure que l’on relâche le mental superflu, alors on est naturellement heureux. C’est pour ça que les maîtres ont tous expliqué qu’on est parfaitement heureux au fond. C’est toutefois inaccessible pour l’instant à la plupart d’entre nous.

Néanmoins, au fur et à mesure, on peut se libérer de plus en plus vite. Et tout ce qui nous semblait envahissant devient de moins en moins lourd. Et cela reste comme une pure information, mais sans émotions douloureuses. Il reste une sagesse, on ressent de l’empathie car on voit à quel point il est facile d’être captif des traumatismes par exemple.

Il y aurait bien d’autres choses à dire sur tout ça… mais la clé est nécessairement dans votre aptitude à chercher ce que vous êtes réellement.

 

 

Désirer-Décider plutôt que Désirer-Souffrir

Je vais me remettre à écrire sur le blog. Cependant, comme j’écris davantage sur des choses qui sont derrière le mental, ce que j’écris peut sembler plus désordonné puisque ce n’est pas directement expérimenté par le mental. Mais si vous utilisez le mental pour défaire le mental, alors vous remontez directement vers les plans de conscience supérieurs, pour voir ce qu’il y a derrière le mental.

Il y a deux manières de désirer. Comme on confond les deux, il est difficile de comprendre ce dont parlent les «maîtres». Certains disent qu’il ne faut pas avoir de désirs, d’autres qu’ils ne faut pas souffrir pour pouvoir créer du positif. Certains disent qu’on peut être sans désir et d’autres qu’on ne peut pas être sans désirs.

Tout cela est vrai, parce que tous n’emploient pas le même sens pour le mot désir. En fait, à l’origine, nous sommes tous parfaitement complets, parfaits. Nous résidons dans le Divin, parfaitement heureux. Donc il n’y a pas de désir au sens où on l’entend, c’est-à-dire au sens d’un manque à combler.

Cependant, quand la Création suit son cours, nous avons tendance à devenir hypnotisés. Et plutôt que de simplement créer au fur et à mesure, nous considérons comme vrai que nous sommes limités, que nous avons des manques alors nous souffrons de la compression qui en résulte. Nous comprimons l’infini de l’âme dans l’expérience terrestre. Et alors le désir n’est plus une décision dans la Création mais une souffrance, un problème qu’il faut résoudre.

Alors le mental s’active pour combler le désir et quand le désir est rassasié, il y a un sentiment de paix qui vient du fait que le mental s’apaise et que la perspective «je suis complète» de l’âme est temporairement reprise. Mais ensuite, comme la conception de l’expérience n’a pas changé, un nouveau manque est supposé et la souffrance redémarre, le mental redevient prédominant et obsède. C’est un cycle infernal de compulsions.

Mais si nous lâchons la douleur du désir alors nous remontons immédiatement. Nous sortons la tête de l’eau. Et le désir n’est plus qu’une décision et n’est pas un inconfort, une souffrance interminable. Les désirs-souffrance sont une agonie mais les désirs-décisions nous font accéder à la joie de créer. C’est une joie profonde parce qu’elle est directement en écho avec notre nature. Cependant, la clef est effectivement dans le fait que nous n’avons pas de besoins, donc pas de besoin de créer pour être. C’est «être» qui est important.

C’est là que les enseignements se rejoignent. Vous ne pouvez pas être sans désirs car le fait de regarder la Création déclenche des désirs. Mais il faut lâcher le désir-souffrance pour désirer-décider et donc créer. Désirer-souffrir est contradictoire avec le fait d’être, d’avoir, de faire. Quand nous désirons-décidons alors nous sommes libres et la vie est un rêve que nous modifions progressivement.

Les choses sont comme plus lointaines parce que nous avons la perspective de l’âme. Manifester ses pensées devient incroyablement facile et rapide. Notamment parce que le temps devient un processus agréable au lieu d’être une cause d’impatience et donc de souffrance. Cela devient tellement facile que ça en semble absurde au début.

Simultanément, vous pouvez être sans désir mais à ce moment-là vous vous reposez purement dans l’être, sans aucune création. C’est ce qui se produit dans le sommeil sans rêves. Il n’y a plus de Création, elle nous a trop fait souffrir durant la journée alors nous nous réfugions dans l’Être pur, sans création. Et là, le mental est en stase, parfaitement inactif et nous sommes libérés du tourbillon incessant des pensées.

En comparaison, le désir-souffrance nous implique à fond dans la Création, qui devient création à petit niveau. Cela nous fait faire des efforts, qui sont fatigants. Le désir-décision nous libère en nous permettant de ne pas nous identifier à la situation actuelle. Et là, nous sommes libres de faire tout le travail qu’il faut mais sans souffrir. Nous sommes bien plus efficaces.

Ebook

J’ai sorti un ebook, vous pouvez le télécharger dans le menu en haut.

Je n’ai pas beaucoup écrit ces derniers temps car j’ai eu beaucoup de travail et d’expériences importantes à faire. Cependant, suite à de nombreuses demandes, j’ai cristallisé mes idées les plus importantes dans cet ebook. Par ailleurs, il est sous une licence vous permettant de le rediffuser à volonté tant que ce n’est pas commercial. Vous ne pouvez donc pas vous l’approprier ou m’en retirer la parenté, vous ne pouvez pas non plus en faire des oeuvres dérivées à moins d’avoir mon accord. Vous pouvez le faire passer à volonté alors ne vous privez pas, c’est simplement que vous ne pouvez pas modifier les fichiers.

Il fait un peu plus de 40000 mots. Il est finalement assez court. Il retrace toutes les choses importantes selon moi pour pouvoir se concentrer dans les temps troublés que nous connaissons et continuer de créer par loi d’attraction et autres. Il comporte ma conception plus générale des choses. J’espère qu’il vous plaira, c’est la première fois que je rédige quelque chose d’aussi long. Comme il est auto-édité, il peut rester des coquilles alors veuillez m’excuser. Si vous le désirez dans un format supplémentaire, vous pouvez me le suggérer par le formulaire de contact.

Vous pouvez aussi me suggérer d’autres choses, le critiquer etc. Je suis à l’écoute, passez par mon mail ou le formulaire de contact.

Je vais par ailleurs me remettre à écrire davantage sur le site. Il faut que j’explique plus de choses.

Auteurs intéressants

Etant donné que je suis très occupé en ce moment et que je n’ai pas le temps d’écrire autant que je voudrais. Je vais donner quelques descriptions d’auteurs intéressants dont j’ai parcouru les textes. Il est plus intéressant que je donne un ensemble d’indications importantes que de constamment expliquer des choses.

C’est un peu comme en matière d’argent. Il y a ceux qui ne veulent pas s’instruire et qui font mauvais usage de leur argent et qui se plaignent d’être pauvres. Il y a ceux qui veulent s’instruire à moindre coût parce qu’ils sont presque aussi paresseux et qui se font arnaquer par d’autres en leur demandant conseil. Et puis il y a ceux qui s’instruisent sérieusement et qui corrigent leur trajectoire financière.

C’est un peu pareil, la philosophie de fond est d’apprendre à pêcher plutôt que de demander du poisson. Et je pense qu’une certaine sélection d’auteurs peut aider. La majeure partie des notions d’attraction et de réussite associées sont déjà utilisées depuis longtemps mais leur étude n’est pas facile. D’autre part, la compréhension intellectuelle n’a rien à voir avec la pratique et la connaissance qui en résulte. On ne peut pas se dispenser d’étudier sérieusement si on veut parvenir à des résultats concrets.

Enfin je dirais que cela est une formidable économie de temps. Passer son temps à survoler des sujets est méprisable. Il vaut mieux lire un livre complet sur un sujet plutôt que de croire qu’une simple conversation de dix minutes vous permet de comprendre quoi que ce soit d’intéressant. Il veut mieux passer 120 minutes à lire un livre pour comprendre pour longtemps plutôt que de devoir passer 20 conversations de moins de 10 minutes pour ne rien en tirer de concluant.

Je méprise d’ailleurs totalement tout ce qui est superficiel. Je ne m’intéresse pas à ce qu’on baragouine sur les chaînes « d’information », la radio, les réseaux sociaux ou les blogs qui ne se prennent pas la peine de développer. Ces choses et la télévision et la radio en général sont de la pollution, de la merde en barre. Si je veux m’enrichir, j’écoute ce que dit un milliardaire qui est né pauvre. Si je veux être en bonne santé, je lis un livre d’une personne qui a rétabli sa santé. Si je veux comprendre quelque chose de spirituel, je regarde à l’expérience de celui qui a vécu quelque chose mystique. Tous les militants et autres experts au CV vide n’en valent pas la peine.

C’est comme ça que j’ai sélectionné une série d’auteurs qui ont une véritable expérience. Je ne m’intéresse pas aux pseudos experts et aux travaux des critiques. J’ai trouvé une série de travaux qui expliquent très clairement ce que vivent les auteurs. Ce qui m’intéresse, c’est la méthode et la rigueur que les gens développent. C’est pour cela que dans mon blog, je montre toujours ce que j’ai vécu et que j’essaie de l’expliquer au mieux, de montrer les points importants, les tournants, les méthodes, les lois.

Mais voilà, la plupart des questions ou des sollicitations que je reçois montre bien que les gens comprennent ce que je dis à un niveau intellectuel mais ne l’appliquent pas. Ou alors, ils ont compréhension mais trop partielle. Ou encore, il ont une compréhension assez complète mais n’expérimentent pas eux-mêmes. C’est pour cela que je donne une liste d’auteurs et de tendances. L’important c’est que chacun compose ses méthodes à partir des méthodes des autres qui lui correspondent.

Vous n’êtes pas là pour refaire toutes les erreurs qu’on fait vos prédécesseurs. Trouvez les méthodes qui fonctionnent pour vous. Rien ne peut remplacer votre propre application. De nos jours, on veut faire croire que c’est bien de faire des erreurs pour cacher la dégénérescence intellectuelle. Par exemple, c’est très à la mode pour justifier la décadence du niveau scolaire (et intellectuel je pense aussi) en France. On voudrait nous faire croire que c’est bien que les enfants se plantent à l’école. Le dernier de la classe serait donc le premier. Faire des erreurs permettrait d’apprendre.

Je crois que c’est faux en général. On doit apprendre des méthodes. Si on veut un résultat, alors on doit appliquer la méthode de ceux qui ont obtenu le même résultat ou du moins établir une nouvelle méthode à partir de ce qui existe déjà. Les enfants par exemple vont à l’école pour apprendre à faire au moins aussi bien que leurs ancêtres ont pu faire en établissant les meilleures méthodes. L’erreur en appliquant une méthode déjà établie montre soit de la paresse (méthode mal apprise), soit de la limitation intellectuelle (méthode ne pouvant pas être apprise). La seconde n’est pas si grave puisque l’apprentissage des méthodes permet déjà de dépasser les premières limitations. La première en revanche est grave. C’est sans doute la raison pour laquelle il y a des fautes d’orthographe ou de grammaire dans mon blog, c’est parce qu’étant gamin je n’avais pas suffisamment de mémoire pour apprendre correctement tout et le retenir et qu’en plus par paresse je ne voulais pas faire mes exercices. Pas d’excuses.

Je crois aussi qu’une personne qui s’étudie attentivement peut dépasser grand nombre de ses premières limitations en apprenant à conditionner la partie subconsciente de son esprit pour atteindre n’importe quel objectif. C’est pour cela que je ne crois pas au conditionnement social dans le sens où il peut être entièrement balayé par la rigueur de la pensée. On le voit tous les jours par l’exemple financier des gens riches qui perdent leur statut et des gens totalement pauvres qui montent soudainement en flèche.

La personne qui innove est au fond la seule qui puisse faire des erreurs. Les chercheurs font des erreurs, les entrepreneurs font des erreurs, les artisans, etc. Tous ceux qui cherchent à améliorer leurs méthodes font des erreurs. C’est très bien ainsi parce que c’est comme ça qu’on ouvre la voie. Je ne vois pas comment les questions spirituelles pourraient être mises à l’écart de cette rigueur de la pensée. De plus, je ne vois pas pourquoi je devrais perdre des années à réinventer la roue.

Alors évidemment, il y a ceux qui vous diront : « ah mais oui mais chacun est différent et puis la spiritualité vous voyez c’est vraiment très personnel et puis chaque âme a son chemin et puis gnagnagnagnagnagna ». Ben non hein, malheureusement pour tous les tocards qui se complaisent à rester à la surface des choses et à vous vendre de la merde, rien n’est comme ça. Par exemple, la plupart des gens qui vivent des expériences médiumniques vivent des choses à 99% similaires dans les ressentis, le déroulement, la fréquence des expériences et ainsi de suite. C’est d’ailleurs ce qui indique le mieux qu’ils ne sont pas fous. Les méthodes qui

Alors, vous pouvez soit rester à la surface des choses et puis vous plaindre que rien ne tourne rond ou alors être un peu sérieux et voir du progrès. Puis dans la liste, j’ai pris vraiment les meilleurs pas ceux qui recomposent à leur sauce ensuite les enseignements des premiers. Je suis sûr que vous saurez trouver les livres ou les audios pour pas cher.

Liste (pas dans l’ordre chronologique) :

1) Dale Carnegie : Pour moi, c’est le premier auteur et un des plus anciens. Il a posé tous les fondements de la méthode et de la rigueur et de la discipline. C’est un des premiers à avoir considéré que les gens ne maîtrisent pas leur pensée et en expérimentent les conséquences.

2) Napoleon Hill : C’est le premier à avoir étudié aussi complètement les gens qui réussissent extraordinairement bien (financièrement mais dans les autres aspects de la vie aussi). J’aime beaucoup sa manière d’étudier avec rigueur le succès et de formuler les lois qui permettent de l’atteindre en comprenant l’influence de loi d’attraction ou de l’Intelligence divine. C’était en fait un médium affirmé (au sens une personne qui se sert consciemment des facultés que nous avons tous), on s’en rend compte lorsqu’on lit entièrement son oeuvre, notamment les derniers livres (publiés des décennies après sa mort) qui sont davantage psychographiés qu’écrits par lui-même. Il a vécu beaucoup d’expériences mystiques et a enseigné des méthodes permettant à de très nombreuses personnes de se sortir de la misère durant la crise de 1929 et les années qui suivirent. Il a notamment très bien décrit dans Outwitting the Devil comment l’aspect négatif de l’Univers cherche à nous dominer. J’ai lu ses livres en fait après avoir découvert moi-même la même chose que lui et j’ai trouvé des formulations très intéressantes et très éclairantes d’expériences que je ne pouvais pas décrire correctement au premier abord.

3) Allan Kardec (Louis Rivail) : C’est un des pères fondateurs du spiritualisme français. Il a permis de condenser les travaux spiritualistes dans des livres fondateurs mais qui sont pour moi dépassés maintenant à cause de la trop forte influence personnel de Kardec lui-même. La véritable morale chrétienne (originelle) y est cependant bien décrite. Il faut en soutenir la lecture avec les livres de Chico Xavier et Léon Denis. On peut aussi la compléter avec des descriptions de la vie de Philippe de Lyon. Ce sont des exemples d’intégrité et d’excellence.

4) Florence Scovel Shinn : Ses trois livres sont pour moi des textes extrêmement importants pour leur dimension métaphysique. L’influence de la pensée sur l’expérience de la vie (notamment la maladie) y est correctement décrite. Cette personne avait surtout une grande expérience de ces questions. De simples livres ainsi écrits dépassent totalement en qualité et en densité la pauvreté « philosophique » que les auteurs et « philosophes » contemporains essaient de nous vendre aujourd’hui.

5) Abraham Hicks : C’est en fait une médium (Esther Hicks) qui canalise un ensemble de consciences évoluées qui parlent notamment de la loi d’attraction. Je mets cependant un bémol. L’étude de l’attraction ne dispense pas du travail matériel physique indispensable. Parfois on a l’impression que tout vient naturellement. Ce qui doit venir naturellement, c’est la mise en place d’actions qui entraînent le résultat voulu et des circonstances favorables. C’est pour ça que je trouve les choses comme « Le Secret » absolument nulles et déplorables, on n’y parle jamais du travail.

Voilà à peu près, si vous étudiez ça, vous aurez des bases solides.