Archives mensuelles : mars 2011

La mort

Beaucoup de gens réagissent mal face à la mort des autres ou à l’approche de leur propre mort. Cet article vise à vous présenter la perspective de l’âme quant à la mort.

Premièrement, la mort en tant que telle n’existe pas, vous êtes toujours en transformation et l’émanation divine que vous êtes ne subit pas ni la temporalité, ni la mort. Vous êtes une explosion permanente de conscience, qui n’aura jamais de cesse de vouloir devenir plus vaste et de perpétuer votre création. Toutefois, cette conscience que vous êtes recherche la nouveauté, elle n’a donc pas d’intérêt à rester indéfiniment dans le même corps, dans la même famille, dans la même société, sur la même planète, dans le même plan, … La mort n’est qu’un changement de perspective afin d’exercer son pouvoir créateur ailleurs. L’être que vous êtes ne vise pas à avoir une vie facile, il veut une vie stimulante et quand tout enfin est à ses souhaits, savourer ne dure qu’un temps car surfer sur de nouveaux désirs est bien plus excitant et permet de canaliser plus d’énergie. Si votre vie ne s’améliore pas rapidement, votre niveau de joie tend à stagner ce qui ne vous convient finalement pas.

Ensuite, il n’y a pas de douleur liée à la mort en tant que telle. Physiquement, vous pouvez souffrir mais le détachement des liens entre votre corps physique et vos autres enveloppes n’est pas douloureux. C’est d’ailleurs le retour dans le corps à la suite d’une sortie qui est parfois pénible, pas la sortie elle-même. Chaque nuit, la plupart des gens sortent de leur corps pour retrouver leur conscience originelle. Avez-vous déjà vécu ces rêves partagés avec d’autres personnes ? Ou encore ces rêves d’une conversation plutôt éclairante sur votre vie ? Ou encore ces rêves qui montrent l’avenir ? Ou alors vous voir brusquement flotter à côté de votre corps ? Le point commun de toutes ces nuits est que vous vous réveillez moins reposé(e) que d’habitude. En effet, votre esprit n’était pas au repos mais en train de voyager et donc très actif tandis que votre corps était en sommeil. Techniquement, ce phénomène est très proche de la mort puisque votre point de conscience soit sort de votre corps, soit se dédouble pour aller voir ailleurs. Pourtant, vous n’avez pas souffert, vous étiez simplement dans un autre monde, sans être dans l’inconfort.

Les gens sont le plus terrorisés par ce qu’on leur a dit de la mort. En tant que médium, quand on m’appelle pour dégager des âmes, elles sont le plus souvent accrochées sur Terre par peur d’aller en enfer ou un autre endroit similaire. Alors, mise au point, la seule chose qui va vous arriver lors de votre mort, c’est un debriefing avec vos guides et autres anges gardiens avant de retrouver vos proches. Toutes les âmes qui ressortent de la vie physique font le point avec leur guide pour mieux comprendre ce qu’elles ont vécu et où elles en sont. Ce moment s’apparente plutôt bien à un visionnage de photos de vacances entre amis. Disons que vous allez d’une part avoir la mémoire exacte de chaque milliseconde de votre vie et d’autre part recevoir l’interprétation des êtres qui vous ont accompagnés dans votre vie depuis les autres plans de conscience. Ceci n’est pas désagréable car les consciences se débarrassent de l’égo mal placé en remontant à travers les plans de conscience.

Le pire qui puisse vous arriver est en fait de ne pas vouloir claquer complètement. Les âmes de suicidés par exemple, n’ont pas réussi à canaliser dans la matière leurs désirs, leur désir de vivre était fort face à ce qu’elles vivaient, mais souvent trop fort pour pouvoir supporter le contraste entre leur désir et leur vécu. Le problème est que vos désirs survivent à la mort du corps physique. Ces âmes se retrouvent donc dans un plan de conscience où leurs émotions sont bien plus intenses que dans le monde physique sans pouvoir les assouvir. Cette situation est frustrante et peut bloquer les consciences pour un moment, jusqu’à temps qu’elle se rééquilibre.

Généralement, lorsque la mort survient, les êtres se débarrassent des conditionnements humains pour retrouver l’état d’esprit, la longueur d’onde de plans plus libres. Ils voient leurs proches affectés par leur décès, sans pouvoir leur dire qu’ils se portent bien. En fait, vous mourrez naturellement lorsque vous l’avez décidé même si vous n’avez pas conscience d’avoir fait ce choix lorsque vous êtes toujours dans votre corps. Disons que la partie hyperconsciente de vous sait qu’elle s’est accomplie suffisamment pour avoir envie de changer de corps et commence à défaire doucement les liens qui la rattache à l’enveloppe physique. Une fois que la conscience terrestre retrouve son hyperconscience, elle a un toute autre point de vue sur la vie et incite ses proches à vivre heureux plutôt qu’à éprouver la moindre tristesse. Bien sûr il faut que vous soyez en paix lors de votre mort pour embrasser votre perspective originelle, ce que les suicidés ont souvent du mal à faire. En général, un défunt va rester quelques temps sur Terre puis changer de plan tout seul lorsqu’il aura les idées suffisamment claires, cette présence n’est pas négative et d’ailleurs les consciences sont automatiquement attirées par l’appréciation des autres consciences, loi d’attraction oblige. En résumé, les morts sont attirés par ceux qui les apprécient. Si les amis proches ne peuvent pas se rendre à l’enterrement alors le défunt ne sera sans doute pas à son enterrement mais auprès de ses proches ! D’ailleurs, il n’y a pas de rituel particulier à respecter, à part apaiser vos sentiments vis à vis du défunt pour qu’il ait l’esprit tranquille.

Les gens ont peur de la mort parce qu’ils ont oublié que leur mort est issue de leur volonté et ne correspond à rien d’autre qu’à un plus grand bonheur en préparation. Même les morts accidentelles ou criminelles correspondent au souhait de l’âme. En effet, il est du souhait de certains d’expérimenter les morts les plus extravagantes, ce qui ne les empêchent pas d’être en paix une fois le scénario établi exécuté. La réticence à comprendre ce point de vue provient de vos peurs personnelles seulement, les peurs que l’on a en tant qu’être humain mais pas en tant qu’émanation divine. Certains tiennent le commerce de la mort et accentuent la douleur des uns et des autres en débitant tout un tas de conneries de circonstances, ceci est très regrettable, parce que c’est une douleur stérile, qui ne vous apporte rien. Ceux qui pensent que la mort est une fin et qu’elle est souffrance n’ont pas compris suffisamment compris le mécanisme de la création. Ce genre de point de vue ne vous aide pas à reprendre la position qui vous est due. Votre nature divine est capable de tirer le meilleur parti des évènements tels que la mort des autres en s’extrayant de la douleur pour améliorer sa condition. Vous n’êtes pas appelées à vous morfondre mais à faire exemple de sérénité et de conscience !

Votre douleur lors de la mort de vos proches vient notamment de cette impression que les liens qui vous unissent à eux sont voués à disparaître. En fait, depuis la perspective de vos défunts, ces liens sont plus tangibles que jamais. Il ne s’agit pas non plus de vous enchaîner mais de vous soutenir, les défunts d’une famille prennent souvent une position d’ange gardiens pour attendre leurs proches. Toutefois, comme vous persistez à penser qu’ils sont absents alors vous tuez ces liens et la pénibilité de la rétractation de ces liens est ce que vous ressentez.

Il est réellement difficile de comprendre la vie après la mort étant donné toutes les bêtises desquelles certains ont voulu vous convaincre. Il est normal que vous rejetiez cela étant donné que vous devez aller plus loin que les systèmes de croyance actuels pour trouver votre harmonie. Plutôt que de vous intéresser à la vie après la mort, il est peut être intéressant de considérer que la vie avant la vie. Reprendre conscience du fait que vous avez choisi de venir vivre temporairement une vie sur Terre vous aidera à cerner vos véritables intentions de création délibérée.

Vous, les programmeurs

Admettons que vous soyiez en train de programmer un ordinateur. Vous écrivez votre code, vous le compilez, enfin vous l’exécutez. Et là dommage, vous vous rendez compte que votre programme ne produit pas les résultats que vous escomptiez. Il y a plusieurs réactions possibles :

1 – vous adoptez une attitude destructive
2 – vous adoptez une attitude constructive
3 – vous adoptez une attitude neutre

Si vous prenez l’option 1, vous allez chercher des coupables, détruire le programme, dire que l’ordinateur est déficient, vous allez vous énerver, devenir agressif(ve). Vous allez par ailleurs trouver les excuses les plus inconcevables pour justifier votre résultat insatisfaisant.

Si vous prenez l’option 2, vous allez chercher vos erreurs, interpréter les fautes pour retrouver leurs causes, demander conseil, remettre en cause votre méthode, tester encore et encore jusqu’à temps que cela marche. Il se peut même que vous trouviez du plaisir à corriger votre programme, à voir vos résultats s’améliorer.

Si vous prenez l’option 3, alors sans doute allez vous passer à un autre programme ou alors continuer sans ciller. Après tout, qui vous empêche de créer des choses qui ne vous satisfont pas ?

Bien sûr, il est toujours possible de trouver un programmeur capable d’écrire le programme qui donnerait le résultat que vous désirez. Il y a de nombreux informaticiens qui ont fait l’apprentissage nécessaire pour obtenir de plus satisfaisants résultats que vous. Ce n’est donc pas la faute des autres, de l’ordinateur, ou de quoi que ce soit d’autre si vous ne parvenez pas à atteindre vos objectifs. C’est vous qui n’avez pas écrit un programme convenable. Globalement, les ordinateurs fonctionnent tous selon les mêmes principes, ils donnent le même potentiel aux gens mais tout le monde ne fait pas le choix de les utiliser de la même manière.

Utiliser la loi d’attraction, c’est comme programmer un ordinateur, à la différence près que l’Univers entier devient votre ordinateur et que le programmer est moins contraignant que d’utiliser un langage informatique. Lorsque vous recevez des résultats qui ne sont pas ceux que vous espériez, il ne tient qu’à vous de les changer. Nous avons tous le même potentiel pour ce qui est de modeler notre vie et aucune de vos excuses n’est valable pour justifier vos insatisfactions. Simplement, tant que vous persisterez à dire que l’ordinateur-Univers vous domine, vous ne pourrez rien en tirer.

Il est plus que courant d’entendre les gens dire qu’ils ne sont pas assez payés pour faire leur projets, qu’ils ne sont pas assez intelligents, qu’ils ne sont pas assez beaux, qu’ils ne sont pas assez forts, qu’ils ne sont pas assez jeunes/vieux, etc. Mais quand est-ce que ces personnes ont réellement décidé de reprogrammer leur vie ? Si la décision n’est pas là, vous pouvez vous plaindre tant que vous voulez, à ne rien changer vous obtiendrez toujours et encore les mêmes résultats. Il est d’ailleurs aisé de constater que vous avez une créativité étonnante étant donné la variété d’histoires et d’arguments que vous êtes capables de me sortir pour justifier le renouvellement perpétuel de vos problèmes.

A l’inverse, ceux qui décident de croire en leur droit à la prospérité, au bien-être, trouvent les solutions et l’Univers les comble. Ils ne sont pas plus intelligents que ceux qui décident de bouder (enfin si, quelque part leur comportement est plus intelligent), ils n’ont en général pas d’avantage décisif mis à part leur capacité de décider. La précision de leur choix, leur capacité à prendre une décision, à suivre leur idée est l’élément déterminant de leur réussite. Ils expriment clairement leur souhait, ils sont focalisés sur l’objectif, ils ne parlent parfois que de ça, et ils le vibrent. Ils sont comme magnétisés, ils sont en correspondance vibrationnelle avec leur objectif et ils le manifestent.

Les plus grands génies n’avaient pas beaucoup d’éducation, ni les plus grands inventeurs, ils avaient une idée très précise et ils l’ont manifestée, puis une autre, puis encore une autre, etc. Tout le monde peut le faire, encore faut-il se décider à le faire. Et c’est là votre problème de programmeurs, vous n’avez pas souvent décidé de programmer et/ou reprogrammer votre réalité, vous avez décidé de la subir.

Et plutôt que de chercher les erreurs, vous avez sans doute justifié vos erreurs. Plutôt que de tirer de la joie de l’amélioration constante de votre situation, de la croissance de votre conscience, vous avez insisté jusqu’au profond malaise sur vos insatisfactions. Vous avez accusé les autres, vous avez fait reposer votre bien-être sur autre chose que sur vous-mêmes, vous avez détesté la malchance alors qu’elle n’existait pas et j’en passe.

Reprenez le programme et modifiez-le, modifiez vos pensées. Accordez de l’importance au potentiel des choses, savourez ce qui marche déjà, même si c’est minime. Reprenez confiance en vous. Vous avez toujours été le dieu ou la déesse de votre vie, auquel l’Univers obéira pour apporter ce qui conviendrait. Votre potentiel est infini, que vous y croyiez ou non. La seule chose qui vous ait fait du mal est ce que vous avez pensé de vous-mêmes. Reprogrammez, expérimentez, vous ne pouvez jamais faire erreur tant que vous vous rappelez du fait que vous voulez grandir. Si vous êtes dans le monde physique, c’est parce que vous voulez grandir, parce que vos contrariétés doivent être transcendées. Le Dieu que vous êtes, a voulu cela, il a voulu ressentir à quel point il était Dieu en précisant ses désirs dans la matière, en faisant sa volonté. Croyez-moi, lorsque vous chevaucherez cette force divine qui provient de l’être que vous êtes vraiment, vous allez vivre à 200% en retournant tout à votre avantage, en investissant votre énergie dans ce qui vous fait vibrer.

Cela suppose bien sûr que vous mettiez en pause cette petite voix qui vous dit que ce n’est pas votre faute, que vous n’êtes pas en tort lorsqu’il vous arrive quelque chose de négatif car si vous restez à ce niveau de conscience-là vous ne parviendrez que très difficilement à révéler votre nature de dieu ou de déesse. Toutefois, il est vrai que fondamentalement, toutes vos fautes n’en seront plus lorsque vous les aurez converties en positif, lorsque vous aurez retourné l’énergie des conflits en paix, mais pas avant. En un clin d’oeil vous pouvez trouvez des raisons de prospérer là où vous pensiez devoir vous replier. Cependant, il est sûr que vous ne pourrez pas trouver ce qui cloche en niant que vous êtes créateur ou créatrice de votre expérience et que vous devez vous remettre en cause. En fait, il s’agit plus d’une acceptance de votre nature évolutive, ce que beaucoup n’acceptent pas, méprisants ceux qui le leur rappellent, ce qui trahit plus le fait qu’ils se rabaissent automatiquement sans trouver à grandir dans le contraste qu’ils vivent. Cela ne veut pas dire vous auto-flageller, mais admettre sans culpabilité que votre approche ne donne pas les résultats que vous visez. Cette remise en cause sera facile lorsque vous vous séparerez des conventions humaines pour canaliser l’énergie de votre essence divine, vous aurez toujours la force d’expérimenter en vue d’obtenir ce que vous désirez vraiment et finalement vous ressentirez une satisfaction énorme en faisant évoluer votre intérieur. Les bons résultats suivront d’eux-même parce que votre changement intérieur se projettera sur l’extérieur, loi d’attraction oblige, et ils surviendront rapidement, souvent avec une ampleur inattendue parce que l’on attire d’abord à soi ce que l’on est. Voilà donc l’intérêt de vous remettre en cause, de chercher encore et encore à reprogrammer votre vibration.