Archives mensuelles : avril 2012

Question de la justice divine

Vous êtes nombreux à demander s’il y a une justice divine et comment elle fonctionne. Beaucoup demandent protection ou justice dans le cadre de pensée de leurs religions respectives sans vraiment comprendre cette problématique, ce qui finit par produire des incohérences en pensées et en actes. Le fonctionnement de la justice divine est très simple et universel.

La première chose à savoir est que vous n’êtes jamais seuls. Vous n’êtes pas non plus abandonnés au hasard de la vie, bien au contraire. Constamment, la Conscience Universelle veille au grain et s’applique à vous faire grandir. Toutefois, il est convenu que jamais vous ne perdrez votre liberté d’action. C’est ainsi qu’en évoluant, entre deux stades de consciences paisibles, vous traversez des zones nouvelles où votre exploration peut générer des comportements contre-productifs.

A l’origine et devant le Créateur, l’égalité est parfaite entre les consciences individuelles et ce malgré les différences de caractère. Quand nous venons sur Terre, nous revêtons sciemment des costumes et embrassons les inégalités (d’intelligence, de physique, de richesse, de caractère parfois) afin de produire plus de contraste et donc finalement plus d’avoir plus de réactivité dans nos vies. Il s’agit en fait de ressentir très fortement la différence entre ce que nous vivons et ce que nous voulons vivre pour entrer en mouvement, cheminer et accomplir. Donc l’injustice n’est que temporaire, elle n’a pas vocation à vous affaiblir mais à vous faire redécouvrir en vous que vous avez les moyens de la dépasser.

Il y a deux raisons principales pour qu’une âme choisisse un avantage dans une incarnation : soit on met cette âme à l’épreuve en quelque sorte en lui offrant une grâce et en observant l’usage qu’elle en fait, soit elle doit éponger une dette. De la même manière, il y a deux raisons principales pour qu’une âme choisisse une injustice : soit on la met à l’épreuve pour qu’elle convertisse un syndrôme en bienfait, soit elle éponge une dette.

Bien que certains ne croient pas au karma, il y a bien contraction de dette à chaque fois que vous commettez consciemment un acte blessant un autre être. Et donc, vous récoltez en permanence ce que vous avez semé. Néanmoins, le Ciel ne punit jamais, c’est comme se punir soi-même, c’est improductif. La seule chose visée est l’apprentissage, l’amélioration.

Alors comment justice est-elle faite, et pourquoi n’en remarquons-nous pas souvent les effets ? Tout simplement parce que nous raisonnons principalement à l’échelle de temps de notre vie et pas dans l’éternité de l’âme. Prenons un exemple : si une personne en assassine une autre, elle ne sera pas instantanément assassinée par un éclair tombant du Ciel. A la place, des décennies plus tard, elle sera à son tour assassinée, ou peut-être dans la réincarnation suivante. C’est ainsi que l’on pense que la Vie est injuste alors qu’elle est toujours juste, nos handicapés de cette vie, nos victimes épongent leurs dettes. Cela peut paraître dur comme système, toutefois, chaque plante, chaque animal, chaque être humain est également important aux yeux de ce qu’on appelle Dieu et donc tout acte injuste voit son juste retour.

Lorsque les âmes fautives ont vécu ce qu’elles ont fait subir aux autres, elles comprennent mieux leur propre nature et pourquoi leur comportement était contre la vie. Quant aux victimes, en général, en tant qu’âmes, elles ont parfois sciemment accepté de devenir des victimes quand elles n’ont pas à éponger une dette elle-même, et ce pour des raisons très simples mais auxquelles on ne pense que rarement. La première raison est qu’elles ont envie de convertir une douleur en apprentissage, d’avancer plus rapidement ou simplement de voir ce que cela fait. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les âmes s’incarnent volontiers sur Terre pour y vivre des choses dramatiques, simplement pour voir ce que cela fait, parce que la matière est un champ d’expérimentation. C’est ainsi que beaucoup meurent dans des accidents, des incendies, des maladies et j’en passe, dans ce qui semble être de l’injustice.

Et ces drames sont l’occasion pour les individus d’expérimenter la séparation. La séparation par la mort est une illusion car en permanence les individualités qui vous aiment sont proches de vous, elles déposent en vous leur amour. Simplement le plan d’existence de la matière est le seul plan qui permette d’expérimenter la séparation, alors les âmes ne s’en privent pas, bien au contraire. Et remarquez que vous souffrez simplement de l’impression d’être éloignés de vos proches alors que la connexion psychique est toujours active, de la même manière que dans une plus large mesure, vous êtes connectés à tout ce qui vit autour de vous.

Mais alors comment réagir quand un autre individu commet une erreur envers nous ? Bien sûr, vous devez réagir mais votre réaction ne doit pas s’accomplir dans le trouble. Souvent, vous ressentez tellement d’émotions négatives lorsque vous subissez un revers que vous perdez la perspective de votre âme. Vous perdez votre côté lumineux et vous commencez à agir dans la colère, l’esprit de vengeance. Finalement, vous ne pouvez pas recevoir la justice que vous demandez parce que vous empêchez votre conscience de s’élever et donc de transformer le vécu en acquis. Pour le reste, si on vous a volé par exemple, vous pouvez faire confiance à Dieu pour prendre soin du voleur car tout ce qu’il vous a pris lui sera douloureusement repris. L’apparente plénitude donnée aux malfaiteurs est toujours temporaire, elle est la dernière chance pour eux de se repentir d’eux-mêmes. Souvent, comme il n’y a pas de prise de conscience automatique, la situation se durcit jusqu’à temps de mettre à genoux le malfaisant, parfois des décennies plus tard. Si vous avez l’impression de ne pas recevoir de réparation, c’est sans doute que vous-mêmes êtes en train de rembourser une dette, un mauvais karma. Et prenez garde, tout est comptabilisé, même le moindre trombone que vous prenez au bureau, la moindre incivilité, etc. Dans le cas où l’Univers veut vous rétribuer pour votre bon comportement et votre exemplarité, alors vous devez garder vos pensées lumineuses, démontrer votre foi en la Conscience Universelle et demander. C’est seulement ainsi que vous êtes en état de recevoir.

En termes de vibrations et d’attraction, il s’agit simplement de résonnances. L’Univers vous renvoie ce que vous lui envoyez, si vous faîtes du mal, alors vous recevez du mal en retour. De la même manière si vous faîtes le bien mais que vos esprits sont tournés vers ce qui vous arrive de mal, alors vous ne pouvez ni percevoir ni recevoir le bon qui vient vers vous. L’Univers va attendre que vous vous mettiez en état psychologique de recevoir ses bienfaits, il va attendre que vous reveniez aux émotions positives pour savourer encore mieux ce qui vous attend, tout en vous protégeant tant que vous n’aurez pas fait vos pas dans la confiance. Souvent, vous avez même l’impression qu’il vous arrive du mal simplement parce que vos pensées sont mal tournées, généralement parce que vous raisonnez sur des échelles de temps très courtes.

Certains par la prière demandent que justice soit rendue mais souvent cela n’est pas demandé correctement. La premier acte constitutif de votre demande est un comportement intègre. Tant que vous serez vous-mêmes dans les bassesses, il sera trop tôt pour demander à l’Univers de vous protéger contre les injustices. Ce processus d’amélioration personnel peut prendre des années, tant que vous restez bloqués dans des situations où l’on se comporte mal envers vous, c’est qu’il vous reste quelque chose à apprendre, à changer en vous. Ensuite seulement, vous verrez que votre vie s’adoucira, que les choses prendront soin d’elles-mêmes, que vos efforts seront récompensés. La plupart des efforts que vous faîtes sont souvent sabotés par le juste retour des choses de toutes les crasses que vous faîtes. Assez facilement, vous pouvez vous rendre compte que la qualité de votre vie se dégrade proportionnellement aux mauvaises actions que vous commettez.

Cela ne doit pas vous conduire à tendre l’autre joue comme diraient certains. Certains pensent devoir s’offrir en patûre pour acquérir du mérite, ce raisonnement oublie le fait que l’Esprit, la Conscience Universelle, est infiniment intelligente et capable de mettre en oeuvre des solutions résolvant efficacement les conflits, protégeant ceux qui s’abritent en elle. Il n’est donc jamais besoin de se sacrifier ! Quand on dit « tendre l’autre joue », cela veut dire atteindre le stade où votre lumière intérieure est si forte que vous ne vous sentez plus menacés par ce qui provient des autres êtres. Cela revient à conserver des pensées si lumineuses que vous accédez facilement à l’inspiration divine, à un comportement issu d’un éventail de solutions justes, à la capacité de toujours agir pour le bien de tous et donc de vous-mêmes. Finalement, il faut que vous appreniez à garder vos émotions en haut de l’échelle, dans les émotions les plus positives pour rester protégé et pas que vos comportements négatifs ne contrecarrent la défense qui provient du Ciel.

Dépolarisez vos consciences

Vous avez encore pour la plupart cette conscience dualitaire, qui oppose les contraires.

Il est vrai que dans le monde matériel les contraires s’affrontent alors que dans les autres mondes, les polarités sont plutôt en alchimie. C’est une bénédiction pour vous d’être incarnés dans un monde où on peut voir le meilleur comme le pire. En fait, c’est la seule raison d’existence de la matière. En tant que consciences vous vous redéfinissez par rapport à ce que vous voyez. Si vous étiez dans le néant originel, vous ne pourriez pas comparer ce que vous avez en vous de ce qui est autour de vous. Votre âme se cherche et s’organise à partir de la contrainte qu’elle subit dans le monde matériel.

Néanmoins, vous avez une immense propension à classifier les choses et à bloquer votre génie de créativité et d’adaptation. A force de rejeter certains aspects et de louer leurs contraires, vous vous privez de votre sagesse divine. En effet, toutes les dualités sont contenues dans votre âme et leur danse permet de créer efficacement. C’est lorsque vous vous privez de cette alchimie que vous parvenez aux déséquilibres.

Donc, plutôt que de condamner ce qui s’oppose à vous, relâchez la perspective dualitaire et surfez sur la vague. Vous avez cette capacité en vous de transformer toute opposition en outil d’avancement.

Vous n’êtes pas là pour dire : « ceci est bien, ceci est mal, vivez comme moi ». Cela n’a pas de sens, d’ailleurs c’est cette abondance de mental qui a rendu les choses si difficiles pour beaucoup. Si vous donniez plus d’importance à ce que vous ressentez et à ce qui vous arrive à vous alors vous n’auriez pas le temps d’opposer « bien » et « mal », vous iriez au-delà. Pour ramener de la fluidité, vous pouvez commencer à remarquer qu’en vous il y a toujours de la vie et de l’élan. A partir de là, vous ne direz plus « ce qui m’arrive est mal/bien », vous direz « que puis-je apprendre de cette situation ? ». On vous fait cheminer sur Terre vers ce que vous désirez mais comme vous focalisez sur les obstacles, vous ne les dépassez que difficilement.

En abandonnant la pensée polarisée, vous comprendrez que ces opposés visent à vous faire vous mouvoir entre eux, pas à expérimenter seulement l’un ou seulement l’autre. On vous met sous tension, on vous pousse à définir des nuances, pas à vous coller sur un extrême comme sur du papier tue-mouche.

La conscience polarisée mène aussi aux pires inepties mentales de l’ordre de : « réussir dans la vie revient à voler aux autres » ou « on se sert, ou on sert les autres mais jamais les deux en même temps ». Admirez comme ces croyances sont répandues. Pourtant, nous pourrions dire qu’une personne qui réussit en affaires arrive à vendre quelque chose aux autres, c’est à dire que les autres veulent l’acheter, tout le monde y gagne non ? Et celui qui prend soin de lui, n’a-t-il pas plus à apporter aux autres ensuite ? Comme vous êtes dans un temps linéaire, vous voyez les choses comme bien ou mal sans forcément saisir leur enchaînement.

Prendre conscience de l’alchimie entre les choses vous permettra de retirer de votre esprit une ribambelle de croyances limitantes qui vous empêchent d’accéder à l’abondance et à la réussite. Vous n’abandonnerez pas votre moralité, bien au contraire, vous saurez la mettre subtilement au service des autres. Vous saurez aussi plus facilement accepter la souffrance, et ne plus la voir comme quelque chose à éviter, mais quelque chose qu’on peut annexer à un but, qu’on peut transformer en goût pour l’effort.

Tout revers de fortune sera l’occasion pour vous de développer votre résilience et de rebondir complètement. Vous avez besoin de relâcher ce surplus d’activité mentale pour que l’énergie de votre vie circule librement. Vous vibrerez différemment, avec plus de sérénité et d’acceptance, aurez à l’oeil vos objectifs sans délaisser le présent. Ceci à un effet non négligeable sur votre capacité à attirer à vous de nouvelles situations. Vous ne serez plus pris dans les illusions du présent mais dans la sérénité de la continuité ce qui vous évitera d’investir votre énergie psychique dans des blocages. Laissez l’énergie circuler plus librement dorénavant.

Un peu plus sur mon expérience personnelle : la guérison

On m’a demandé de parler un peu plus de mon expérience personnelle et pas simplement des enseignements qui me sont transmis et que j’assimile.

Aujourd’hui je vais parler un peu de la guérison spirituelle parce que j’ai de plus en plus d’expériences relatés à ce domaine.

Premièrement quand j’étais gamin j’avais senti que j’avais du magnétisme parce que je sentais couler quelque chose entre mes mains comme une sorte d’air chaud. Et j’avais reçu l’intuition par mon guide (de manière inconsciente parce que je n’avais pas conscience de mon protecteur à l’époque) de toucher un instant les choses que je semais ou plantais pour les vitaliser. Ce qui fait que tout ce que je semais ou plantais poussait très vite et faisait une abondante récolte. Plus tard, j’ai compris que je pouvais soigner mes problèmes de peau ou mes plaies en passant les mains dessus le soir, je faisais aussi disparaître mes coups de soleil. D’autre part, je me suis mis à sentir où les animaux avaient mal et je faisais des passes avec les mains pour enlever les problèmes.

Ensuite, un peu avant mes dix ans, je me suis mis au cartésianisme « bon ton » , c’est-à-dire la logique qui élimine tout ce qu’elle ne comprend pas immédiatement. J’ai donc tout oublié et je n’ai repris seulement qu’un peu avant mes 20 ans. Le jour-même de mes vingt ans j’ai fait une sacré guérison sur une personne qui avait des douleurs abdominales qui ont disparu d’un seul coup.

Puis, ça a repris et les gens ont commencé à m’appeler pour cela, ils m’ont envoyé des photos, etc. Et surtout les guérisons sont devenus véritablement fortes et intenses pour moi.

Une autre guérison sympathique que j’ai faite était sur un cas d’herpès où la personne était mise en arrêt maladie pendant plusieurs jours à chaque fois à cause de crises d’herpès. Cette personne m’a demandé d’agir au début de la crise et instantannément il n’y avait plus de douleur ni de progression de l’herpès.

Par exemple, même à distance, il m’arrive de voir le corps des gens, d’en faire le tour, de « voir dedans » et d’identifier les zones à problèmes. Je vois les méridiens, les chakras, les blocages dans ces canaux, je vois aussi les entités, je vois les auras et je vois le corps dans le passé et l’avenir. Je vois aussi les mémoires dans le corps, l’état « moral » des cellules, leurs demandes, leurs peurs car elles en ont. Je vois comment l’âme malade rend le corps déficient.

Toutefois, il ne m’est pas toujours accordé de guérir. Dès qu’on veut guérir une personne, il faut d’abord prier pour demander la permission car il y a toujours une raison à la maladie et Dieu n’accorde pas forcément la guérison, ni l’âme du malade qui cherche peut-être à vivre quelque chose dans la maladie. Ensuite, il faut avoir autorité sur l’énergie et sur l’intelligence propre à la maladie, ce que certaines cultures appellent les « esprits mauvais » qui pilotent les maladies. Si votre esprit n’est pas épuré alors vous n’aurez pas l’autorité spirituelle pour chasser le mal.

Et cela m’arrive souvent, de devoir bien purifier mes intentions, de chercher en moi ce qui cloche, pourquoi tel ou tel effet m’est refusé. Une fois seulement que ce travail est fait j’ai le droit d’utiliser mes facultés pour soigner. Et quand on soigne par la médecine spirituelle, on ne soigne pas seul, on soigne avec des êtres spirituels, des esprits-médecins qui assistent. Par exemple, quand quelqu’un prie pour la guérison d’un autre, la prière est entendue et ces médecins peuvent être envoyés. C’est ainsi qu’arrivent souvent des guérisons, sans intervention d’une personne physique, incarnée. Quand je suis dans un hôpital par exemple, je vois beaucoup de ces êtres en train de patrouiller et de faire leur part du travail, d’influencer les décisions du personnel soignant, etc…

Les guérisseurs servent avant tout de transformateurs, ils convertissent un fluide d’une nature en une autre puis l’adaptent pour l’administrer à un autre. Parfois, il n’y a pas besoin de se rôle de transformateur mais il reste nécessaire dans la plupart des cas. Si un guérisseur sert de transformateur c’est parce qu’un être incarné dans la matière dispose déjà de tous les systèmes d’interface entre l’âme et la matière, ce que n’ont pas les esprits désincarnés, qui se servent donc de l’être incarné et de ses systèmes pour distribuer des fluides.

Et pendant les guérisons que je fais, je discute clairement avec ces esprits pour transmettre les raisons de la maladie, quand cela est autorisé.

En ce qui me concerne, je suis profondément admiratif des guérisseurs spirites et notamment aux Philippines, qui effectuent des dizaines de miracles par jour sans que personne n’en dise mot. Cela ne plait sans doute pas à l’Eglise et à sa ridicule grotte de Lourdes en comparaison… J’aime aussi beaucoup l’exemple de Philippe de Lyon.

En faisant des recherches sur le sujet, vous constaterez la profonde piété de ces guérisseurs et vous comprendrez mieux pourquoi certaines grâces leurs sont accordées.

Il y a en général deux raisons d’être un guérisseur : soit vous êtes une âme avancée, soit vous êtes une jeune âme que l’on éprouve avec un don. Dans les deux cas, on n’a pas le droit au dérapages tels que l’avidité par exemple.

Un jour, tout le monde saura guérir efficacement ainsi mais cette époque n’est pas encore venue…

Avec le temps, on peut devenir très bon. Si la grâce est immédiatement accordée et si mon esprit est en bonne condition alors je peux enlever une douleur, une maladie avec seulement le regard de quelques secondes, le temps pour moi de donner l’ordre.

Surtout, il faut bien se régénérer après la guérison. Dans mon cas, cela passe par manger souvent, pour que mon corps condense les mauvais fluides que j’ai absorbé sur la nouvelle nourriture. Parfois quand le mal est trop difficile à convertir, il m’arrive de tousser ou de vomir, histoire de le condenser et le rejeter. A chaque fois, je dois méditer avec la lumière (méditation que j’ai donnée dans mes précédents articles) pour reconstituer mes auras et mes autres défenses. Si le processus est mal contrôlé, on peut finir par prendre du poids ou tomber malade soi-même.

Et si je peux donner un conseil, il ne faut jamais figer ses méthodes mais s’attendre à ce que les choses changent car tous les êtres évoluent et la manière dont ils fonctionnent dans leur énergie aussi donc la manière de les soigner. C’est ce qui a déstabilisé beaucoup de monde avec les changements liés au nouvel état de conscience de l’humanité.