Archives mensuelles : février 2013

Les aléas de la foi ou le cadrage divin

Lorsque vous utilisez l’attraction, que vous commencez à faire confiance à vos guides ou à la Source pour de plus en plus de détails, il faut bien comprendre que vous allez vivre des choses non conventionnelles. Cela cause beaucoup de « tort » aux humains parce qu’ils paniquent vite dans des situations incongrues que la Source génère.

Pour l’expliquer plus simplement, à chaque fois que vous allez demander à la Source de vous soutenir, elle va le faire d’une manière inhabituelle ou étrange ou même spectaculaire. Le Divin s’exprime ainsi dans nos vies pour dire : « c’est Moi qui contrôle, j’entends tes demandes mieux que tu ne les formules et c’est bien Moi qui agis, car qui d’autre pourrait te faire vivre ce que Je te fais vivre ? ». Afin de prouver son Intelligence, l’Univers nous pousse dans les escaliers et nous fait tomber sans nous blesser. En quelque sorte, c’est une chute contrôlée, un désastre apparent au résultat final miraculeux.

Le cadrage, c’est quand la Source utilise vos propres émotions avec une finesse infinie. Premièrement, vous serez dans une situation inconfortable, lourde. Vous tenterez alors de vous en extirper en suivant les indications (signes, intuitions, etc) dispensées par les Cieux. A ce moment-là, vous allez vous retrouver dans une situation encore plus bizarre parce que les indications seront étranges. Vous n’adopterez jamais un comportement dangereux ou sot en suivant l’Univers, au contraire, vous serez d’autant plus vulnérables d’une certaine manière, moins dans la lutte.

Vous pourriez par exemple être mis en attente, devenir immobile alors que tout le monde autour de vous se démène. Vous culpabiliseriez sans doute. Vous vous diriez : « À quoi ça rime ? je suis fou » ou encore « Pourquoi je m’embête à concevoir et construire cela ? » C’est le moment où on s’agace et où on change de trajectoire par dépit. Et là, lorsque vous prenez ce virage : BOOM ! Tout ce que vous vouliez voir se manifester apparaît comme par magie.

Pourquoi ? Parce que l’Univers tente de vous dire : « Aussitôt que tu me demandes quoi que ce soit, je calcule l’itinéraire et tes émotions me servent à te mener quelles qu’elles soient. » Lorsque vous demandez quelque chose, l’Univers en profite pour vous faire croître, en vous mettant dans une situation faisant appel à vos qualités spirituelles comme la foi. Non seulement c’est bon pour votre santé psychologique et votre sagesse dans une plus large mesure mais c’est aussi bénéfique pour l’avenir au sens où vous allez apprendre à vivre plus près de votre potentiel. Les moyens conventionnels de décision ne sont pas suffisants pour vous emmener vers des succès intéressants pour l’âme.

Autrement dit, il est normal que le développement de votre foi entraîne des expériences où votre foi est mise à rude épreuve parce que les résultats tangibles qui en découlent sont ainsi beaucoup plus grands. Aussi, il est important que l’Univers vous montre que vous êtes sur le bon chemin, les signes servent à cela dans une moindre mesure puis ils sont suivis de coups d’éclat. On vous mène jusqu’au point de rupture ou proche de celui-ci afin de vous pousser à mieux utiliser votre potentiel, à vivre connecté en somme. Le point de rupture est déterminé à l’avance, il est connu à l’avance, n’oubliez pas que l’Intelligence divine est infinie et sa perception est exacte. Vous ne pouvez donc pas faillir, vous êtes cadrés.

Que se passerait-il si en sachant cela vous décidiez de ne plus avancer ? Vous seriez poussés intérieurement parce que la connexion à la Source lui permet de vous mettre sous pression afin que vous accomplissiez ce que vous avez convenu d’accomplir. En général cela se fait de manière positive en donnant du courage aux incarnés, parfois, cela les fait tout simplement sortir de leur zone de confort sans ménagement.

Que se passerait-il si vous n’utilisiez pas la connexion à votre guidance ? Vous seriez comme la majorité des gens, vous seriez stressés, paniqués, angoissés.

Quelle est donc la différence entre le stress généré par l’Univers et le stress généré par l’esprit incarné ? Tout simplement, lorsque vous vivez les épreuves que l’Univers vous donne, si vous utilisez votre foi alors les émotions que vous ressentez sont identifiées comme étant celle de votre personnalité humaine, terrestre et sont gérables parce que vous êtes dans un état de conscience supérieur, proche de celui de l’âme. Les émotions sont là mais elles ne sont dès lors plus une cause de souffrance, elles sont interprétés, utilisées, dissoutes, etc. Vous bénéficiez d’un recul, les perturbations émotionnelles ne remontent pas jusqu’à l’âme. Lorsque vous paniquez, votre point de conscience retombe dans la personnalité terrestre, une conscience partielle qui est en fait incapable de gérer votre vie, les perturbations remontent jusqu’à l’âme et brouillent la guidance, déstabilisent la personne.

Il faut s’habituer à être à l’aise dans les situations qui sont hors de contrôle direct.

Le « flow » (partie III)

Pour clore la série d’articles sur le flow, je vais parler d’un fait important. En fait, vous pouvez trouver de nombreuses approches différentes pour comprendre cette impression de fluidité. Mais au fond, il y a un processus important à saisir.

La plupart des gens recherchent cet état d’aisance mais ils ne mettent pas en oeuvre le bon parcours. La plupart des activités sont en fait une recherche de cet état. Dans le cinéma, le sport extrême, les romans, toutes sortes d’activités servent en fait à trouver un reflet du flow. C’est plutôt une sensation qui est recherchée. Les gens ne regardent pas une série télévisée parce qu’ils aiment l’histoire, ils aiment la sensation qu’ils ont quand ils regardent. Ils aiment voir de l’aventure, de l’esprit d’équipe, des conflits, de l’action, etc. C’est pour cela que ce n’est pas immédiatement gênant qu’une série soit en fait une perte de temps puisqu’en fait, le temps passé à ressentir une sensation qu’on cherche à mieux identifier n’apparaît pas comme une perte. C’est cela qui fait que beaucoup de gens ont l’habitude de perdre du temps ainsi, ils recherchent au mauvais endroit l’alignement et trouvent un substitut satisfaisant.

Quand le flow est atteint, l’idée de temps ne compte plus puisque la productivité est décuplé et la fatigue disparaît. C’est la même chose que quand on a un passe-temps « inutile » au sens où la vacuité mentale qui en résulte produit un résultat similaire. La différence cependant est que cela ne mène à rien. Non seulement, vous n’avez pas découvert vraiment ce que vous voulez mais en plus vous avez perdu du temps et la situation peut empirer. Au fond, l’impression de facilité qui se dégage de beaucoup d’habitudes proches du flow rend celles-ci très addictives.

Il y a un processus important qui se cache derrière et qui peut être utilisé de manière beaucoup plus intéressante. En fait, votre conscience cherche à clarifier vos désirs. Vous utilisez le contraste pour le faire. Toutes les informations que vous collectez à l’extérieur (télé, livres, activités, etc) vous font ressentir quelque chose en fonction de votre volonté cachée. En d’autres termes, vous recherchez tout ce qui ressemble à ce que vous voulez vraiment vivre et dans une plus large mesure tout ce qui peut vous aider à mieux cerner ce voeu, même si cela doit être en percevant l’opposé de ce que vous voulez.

Il est possible de le faire plus efficacement. Tous les jours, votre esprit conscient essaie de traduire une partie de cette volonté. Vous ne pourriez pas vivre en permanence dans le flow parce que vous avez besoin de continuer à traduire cette volonté. Pour le faire, il suffit d’écrire, de faire le point, d’avoir une recherche active. Vous pourriez simplement passer 20 minutes par jour à écrire/méditer/planifier/organiser. Avec cette approche, il s’agit de construire l’état d’esprit qui mène à la productivité en cherchant à identifier ce que l’on désire vraiment accomplir. Certains sont dans cet état d’esprit environ une heure puis replongent immédiatement dans leurs habitudes improductives.

A partir du moment où vous atteignez cet état, il ne faut pas diluer son esprit avec des recherches inutiles. A terme, vous allez véritablement identifier ce qu’il y a d’important, utiliser une méthode écrite ou méditative ne vous sert qu’à identifier cette volonté. Cela est constant, tous les jours votre esprit cherche à se redéfinir. Plus que la volonté, il s’agit vraiment de comprendre son cheminement. 

Quasiment toutes les nuits, votre esprit voyage dans un plan de conscience parallèle ou dans les sous-plans intermédiaires. Il est donc normal que quasiment tous les jours, votre esprit cherche à digérer de nouveaux paramètres. L’alignement est au plus fort quand vous suivez directement les instructions de votre âme. C’est ainsi que certaines personnes se retrouvent à faire des choses qu’elles pensaient trop en dehors de leur zone de confort avec beaucoup d’aisance. En fait, comme vous planifiez la majeure partie de votre vie avant l’incarnation, la partie supérieure de vous-même, votre âme ou hyperconscience vous dirige. Quand elle le fait, elle agit apparemment comme un être séparé de vous. S’aligner, entrer dans le flow, c’est laisser ce processus se faire.

Cela va plus loin que d’être dans l’instant présent, cesser de se battre, c’est quelque part laisser l’esprit remonter à la surface. Plutôt que de faire le poisson mort, on peut nager. On peut volontairement aider l’esprit à traduire la volonté de l’âme. C’est sans fin tout en restant plaisant car la fluidité revient. C’est ainsi que les gens qui écrivent leur journal ont toujours des choses à écrire dedans. Ils traduisent une chose, en apprenne une autre, en réalise une autre, ils reconstituent le puzzle.

Certains disent que la meilleure éducation s’est faite elle-même, et c’est ce que fait l’être quand il pousse sa composante terrestre à décortiquer, analyser pour cerner sa propre volonté. Il ne faut tout simplement pas remplacer ce processus par des activités similaires mais inutiles.