Un peu plus sur mon expérience personnelle : la guérison

On m’a demandé de parler un peu plus de mon expérience personnelle et pas simplement des enseignements qui me sont transmis et que j’assimile.

Aujourd’hui je vais parler un peu de la guérison spirituelle parce que j’ai de plus en plus d’expériences relatés à ce domaine.

Premièrement quand j’étais gamin j’avais senti que j’avais du magnétisme parce que je sentais couler quelque chose entre mes mains comme une sorte d’air chaud. Et j’avais reçu l’intuition par mon guide (de manière inconsciente parce que je n’avais pas conscience de mon protecteur à l’époque) de toucher un instant les choses que je semais ou plantais pour les vitaliser. Ce qui fait que tout ce que je semais ou plantais poussait très vite et faisait une abondante récolte. Plus tard, j’ai compris que je pouvais soigner mes problèmes de peau ou mes plaies en passant les mains dessus le soir, je faisais aussi disparaître mes coups de soleil. D’autre part, je me suis mis à sentir où les animaux avaient mal et je faisais des passes avec les mains pour enlever les problèmes.

Ensuite, un peu avant mes dix ans, je me suis mis au cartésianisme « bon ton » , c’est-à-dire la logique qui élimine tout ce qu’elle ne comprend pas immédiatement. J’ai donc tout oublié et je n’ai repris seulement qu’un peu avant mes 20 ans. Le jour-même de mes vingt ans j’ai fait une sacré guérison sur une personne qui avait des douleurs abdominales qui ont disparu d’un seul coup.

Puis, ça a repris et les gens ont commencé à m’appeler pour cela, ils m’ont envoyé des photos, etc. Et surtout les guérisons sont devenus véritablement fortes et intenses pour moi.

Une autre guérison sympathique que j’ai faite était sur un cas d’herpès où la personne était mise en arrêt maladie pendant plusieurs jours à chaque fois à cause de crises d’herpès. Cette personne m’a demandé d’agir au début de la crise et instantannément il n’y avait plus de douleur ni de progression de l’herpès.

Par exemple, même à distance, il m’arrive de voir le corps des gens, d’en faire le tour, de « voir dedans » et d’identifier les zones à problèmes. Je vois les méridiens, les chakras, les blocages dans ces canaux, je vois aussi les entités, je vois les auras et je vois le corps dans le passé et l’avenir. Je vois aussi les mémoires dans le corps, l’état « moral » des cellules, leurs demandes, leurs peurs car elles en ont. Je vois comment l’âme malade rend le corps déficient.

Toutefois, il ne m’est pas toujours accordé de guérir. Dès qu’on veut guérir une personne, il faut d’abord prier pour demander la permission car il y a toujours une raison à la maladie et Dieu n’accorde pas forcément la guérison, ni l’âme du malade qui cherche peut-être à vivre quelque chose dans la maladie. Ensuite, il faut avoir autorité sur l’énergie et sur l’intelligence propre à la maladie, ce que certaines cultures appellent les « esprits mauvais » qui pilotent les maladies. Si votre esprit n’est pas épuré alors vous n’aurez pas l’autorité spirituelle pour chasser le mal.

Et cela m’arrive souvent, de devoir bien purifier mes intentions, de chercher en moi ce qui cloche, pourquoi tel ou tel effet m’est refusé. Une fois seulement que ce travail est fait j’ai le droit d’utiliser mes facultés pour soigner. Et quand on soigne par la médecine spirituelle, on ne soigne pas seul, on soigne avec des êtres spirituels, des esprits-médecins qui assistent. Par exemple, quand quelqu’un prie pour la guérison d’un autre, la prière est entendue et ces médecins peuvent être envoyés. C’est ainsi qu’arrivent souvent des guérisons, sans intervention d’une personne physique, incarnée. Quand je suis dans un hôpital par exemple, je vois beaucoup de ces êtres en train de patrouiller et de faire leur part du travail, d’influencer les décisions du personnel soignant, etc…

Les guérisseurs servent avant tout de transformateurs, ils convertissent un fluide d’une nature en une autre puis l’adaptent pour l’administrer à un autre. Parfois, il n’y a pas besoin de se rôle de transformateur mais il reste nécessaire dans la plupart des cas. Si un guérisseur sert de transformateur c’est parce qu’un être incarné dans la matière dispose déjà de tous les systèmes d’interface entre l’âme et la matière, ce que n’ont pas les esprits désincarnés, qui se servent donc de l’être incarné et de ses systèmes pour distribuer des fluides.

Et pendant les guérisons que je fais, je discute clairement avec ces esprits pour transmettre les raisons de la maladie, quand cela est autorisé.

En ce qui me concerne, je suis profondément admiratif des guérisseurs spirites et notamment aux Philippines, qui effectuent des dizaines de miracles par jour sans que personne n’en dise mot. Cela ne plait sans doute pas à l’Eglise et à sa ridicule grotte de Lourdes en comparaison… J’aime aussi beaucoup l’exemple de Philippe de Lyon.

En faisant des recherches sur le sujet, vous constaterez la profonde piété de ces guérisseurs et vous comprendrez mieux pourquoi certaines grâces leurs sont accordées.

Il y a en général deux raisons d’être un guérisseur : soit vous êtes une âme avancée, soit vous êtes une jeune âme que l’on éprouve avec un don. Dans les deux cas, on n’a pas le droit au dérapages tels que l’avidité par exemple.

Un jour, tout le monde saura guérir efficacement ainsi mais cette époque n’est pas encore venue…

Avec le temps, on peut devenir très bon. Si la grâce est immédiatement accordée et si mon esprit est en bonne condition alors je peux enlever une douleur, une maladie avec seulement le regard de quelques secondes, le temps pour moi de donner l’ordre.

Surtout, il faut bien se régénérer après la guérison. Dans mon cas, cela passe par manger souvent, pour que mon corps condense les mauvais fluides que j’ai absorbé sur la nouvelle nourriture. Parfois quand le mal est trop difficile à convertir, il m’arrive de tousser ou de vomir, histoire de le condenser et le rejeter. A chaque fois, je dois méditer avec la lumière (méditation que j’ai donnée dans mes précédents articles) pour reconstituer mes auras et mes autres défenses. Si le processus est mal contrôlé, on peut finir par prendre du poids ou tomber malade soi-même.

Et si je peux donner un conseil, il ne faut jamais figer ses méthodes mais s’attendre à ce que les choses changent car tous les êtres évoluent et la manière dont ils fonctionnent dans leur énergie aussi donc la manière de les soigner. C’est ce qui a déstabilisé beaucoup de monde avec les changements liés au nouvel état de conscience de l’humanité.