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Le « flow » (partie II)

Pour atteindre encore plus de fluidité, il est nécessaire d’entrer dans l’état d’esprit collaboratif.

Dans cet état d’esprit, vous comprenez que le niveau d’abondance que vous expérimentez correspond directement au degré de votre contribution. Cela ne veut pas dire que votre contribution doit être la plus imposante, cela signifie que vous devez jouer votre rôle. A l’échelle collective, c’est ce qui est le plus important parce que chacun a un rôle à jouer unique qui facilite le parcours des autres.

Lorsque vous entrez dans cet état d’esprit, les choses deviennent plus faciles pour vous parce que vous reprenez votre parcours naturel. Votre stress, agitation mentale, sensation d’insécurité diminue automatiquement parce que votre esprit bascule en mode créatif et que la construction qui en résulte est rassurante.

Que faites-vous d’unique qui soit utile aux autres ? Que faites-vous pour vous améliorer dans ce domaine ?

Avant les grands projets, il faut simplement envisager le fait que chacune de vos pensées peut être un gage de fluidité. Il est très efficace de simplement souhaiter le meilleur aux autres sans même le dire. A chaque fois que vous distribuez autour de vous des pensées positives, vous devenez vibrationnellement compatibles avec ce positif qui est alors attiré. C’est un peu comme huiler les mécanismes d’un rouage, l’ensemble circule mieux et cela vous bénéficie à vous. C’est un peu comme si chaque personne était un rouage, à la différence près qu’au lieu d’avoir un rôle figé comme dans le mécanisme d’une montre, chaque rouage pouvait choisir le rôle qu’il veut jouer.

Si plus de monde adoptait ce point de vue, les entreprises gagneraient davantage, les associations seraient plus efficaces, les armées seraient plus performantes, la recherche serait plus innovante, etc. C’est en fait les peurs individuelles qui déconnectent les individus de leur bon sens. Cela entraîne la compétition stérile, les conflits inutiles. Il y a des situations conflictuelles qui sont utiles, comme celles entre les nations, parce qu’elles permettent à un collectif de se défendre des errements d’un autre. Néanmoins, ces conflits seraient beaucoup moins longs si chaque collectif prenait conscience de son état. Si celui qui se défend n’avait plus peur, alors il se défendrait mieux parce qu’il a besoin de toute son énergie pour le faire. A votre échelle, si vous vous sépareriez des peurs de ne pas trouver votre place, les ressources, les circonstances alors non seulement vous bénéficieriez de tout ce dont vous avez envie et besoin mais en plus vous parviendriez à transmettre cet exemple autour de vous jusqu’à apaiser le collectif.

Cela requiert un peu de foi. Beaucoup considèrent cela comme une sorte d’état de grâce qui ne peut pas être provoqué. Pourtant, la foi est simplement le conditionnement total de votre esprit. Vous avez tous foi en quelque chose. Certains ont foi en le fait qu’ils sont nuls. Ils se trouvent nuls, ils ont la foi, la foi qu’ils sont nuls. Cela se vérifie dans leurs vies. Ils expérimentent le « flow », l’abondance sauf qu’elle est négative. Ils sont recouverts de boue plutôt que de grâce. C’est normal, ils emploient leur pouvoir de création contre eux-mêmes. C’est cela la « malchance ».

Alors comme vos peurs, les autres ou encore la publicité l’ont fait, il est bon de vous conditionner. Lorsque vous avez peur, vous vous répétez mentalement des pensées destructrices qui pénètre profondément dans votre esprit. Ensuite il est normal que vous soyez fatigués, il est normal que vous soyez dans l’échec parce que vous êtes devenus ce que vous avez inséré dans votre esprit.

Vos esprits sont comme des croiseurs en pleine tempête, vous avez largement la force, la puissance et l’intelligence de tenir le cap que vous vous êtes fixés. Simplement, au lieu de commander le navire, vous avez pris l’habitude de lâcher la barre en ramenant vos mains au visage, horrifiés à l’idée de couler. Il est normal alors que vous dériviez, que vous vous percutiez les uns les autres, que vous soyez de flanc lorsqu’une vague scélérate s’approche.

Si vous passiez simplement une demie-heure par jour à vous représenter la personne que vous voulez devenir. Vous verriez le changement du jour au lendemain. En ce qui me concerne, j’écris simplement des affirmations positives et je visualise ce que ça donnerait sur moi. A force, il est automatique que vous ayez la foi parce que vos visualisations finissent par s’enraciner dans votre esprit et vous transformer. En fait, c’est exactement ce qui se passe au quotidien dès que quelque chose se répète dans votre environnement, la seule différence ici est de le faire délibérément.

Vous avez besoin de cette cohérence spirituelle pour parvenir à vos objectifs. Il faut que toutes les sections de la conscience travaillent ensemble. De plus, vous n’êtes pas en train de vous modifier vous-même, vous choisissez avec quoi nourrir le puissant système que constitue l’esprit, c’est différent. Vous n’êtes pas à proprement parler votre esprit, vous êtes encore quelque chose d’autre, de plus éternel. Si votre programmation vous déplaît alors vous pouvez la changer, tout simplement. Avec cet avantage, il est plus facile d’expérimenter l’abondance parce que vous êtes efficaces, vous pouvez offrir beaucoup. Vous êtes stables, constants. Vous pouvez tenir le cap.

Surtout, l’inattendu se produit. La tempête se calme parce que votre esprit s’apaise. C’est la grande erreur de concept qui gêne les humains, ils se pensent séparés du reste. Vous n’êtes pas simplement le navire, vous avez aussi du pouvoir sur les conditions météorologiques qui l’entourent parce qu’elles sont le reflet de votre esprit. Votre conscience est une ramification d’une conscience plus grande. Le « flow » c’est aussi voir l’Univers se plier à vos désirs. Il se plie en quatre parce qu’il est justement conçu pour que l’esprit joue avec.

Vous trouvez naturellement satisfaction dans le service que vous rendez à l’autre parce que vous jouez votre rôle dans le mécanisme universel et que votre conscience le sait. Plus vous distribuerez, plus vous verrez revenir à vous ce que vous distribuez. Au-delà même du simple retour, vous pouvez inviter la Source à investir sur vous. En effet, à chaque fois que vous cherchez à vous améliorer, vous adoptez la perspective divine. Vous voyez le verre à moitié plein, vous recherchez l’éventualité de le remplir. C’est totalement inverse à la plupart des gens qui voient le verre à moitié vide et ont peur qu’il se vide davantage encore.

Il est plaisant que l’énergie circule. Vous aimez donner et recevoir. C’est comme la respiration. Plus vous recherchez à donner plutôt qu’à prendre, plus l’Univers investit sur vous. Cela peut prendre n’importe quelle forme, du moment que vous prenez soin d’être constructif. Cela peut même être détonnant, que ce soit professionnellement ou pas.

Néanmoins, vous devez changer vous-même, vous ne devez pas changer l’extérieur. Il change automatiquement quand vous changez. Il faut comprendre que vous n’avez pas besoin de militer, vous n’avez pas besoin d’aller dans l’expérience des autres pour vous y opposer. Il vous suffit de construire quelque chose d’excellent pour qu’automatiquement ceux qui doivent en bénéficier soient guidés vers vous. C’est un effet de la loi d’attraction. Vous construisez votre meilleur vous-même et automatiquement vous en transposez une partie dans le monde matériel que ce soit par vos écrits, vos paroles, vos actes, vos inventions et à ce moment-là les autres viennent vous enrichir comme vous les enrichissez. Cette co-création, c’est le « flow » parce qu’elle fait intervenir différents éléments en harmonie. C’est la synergie.

C’est un état étonnant parce que chacun participe à quelque chose que quelqu’un d’autre a lancé tout en trouvant le moyen de faire avancer son propre projet, d’améliorer sa propre contribution.

Le seul cas où l’inverse se produit est quand un cherche à changer les autres, automatiquement, les autres réagissent, c’est mécanique puisque c’est l’âme elle-même qui déclare le contraste. En effet, ceux qu’on tente d’étouffer ressentent le contraste entre leur situation et ce que veut leur conscience supérieure. C’est pour cela que si vous regardez l’Histoire, vous verrez qu’il n’y a pas plus terrible opposant qu’un groupe de personnes qui se sent opprimé.

Souvent, c’est exactement cela auquel vous assistez dans la société parce que les esprits sont très polaires. Les gens pensent principalement en chaud/froid, bien/mal, masculin/féminin, égoïste/sacrificiel, etc. Alors certains pensent que d’autres veulent les exploiter. Ils ont peur et entrent en mode défensif, ils ne se construisent donc jamais, ils s’affaiblissent et sont effectivement exploités par quelques uns qui entrent aussi dans ce schéma en pensant qu’asservir l’autre est le seul moyen de trouver son confort. Terrible et pourtant réel, peu arrivent à mettre les choses en perspective. Ils sont tous fautifs au sens où c’est une expérience commune qu’ils créent tous en même temps par leurs errements.

Etre collaboratif, cela veut aussi dire que vous devez lâcher-prise quant à ceux qui ne le sont pas. Ne vous polluez pas avec leur présence. Si vous restez dans votre énergie alors vous pouvez les repousser instantanément puis vous séparer de toute leur mauvaise influence.

A suivre…

 

 

Le « flow » (partie I)

Il y a un concept très new-age que je trouve particulièrement pertinent, c’est celui du « flow ». Le flow est l’état dans lequel vous êtes simultanément : concentré, productif, détendu, apaisé, confiants, etc… Ainsi, c’est un peu la somme de tout ce qu’il fait bon d’être tout en restant productifs. D’autre part, c’est aussi la configuration dans laquelle les choses parviennent à vous sans effort disproportionné, l’état dans lequel faire est aisé et où les choses semblent coopératives avec vous. En fait, c’est que personnellement j’appelle l’alignement.

Il est intéressant de voir que la majorité des anciennes civilisations considérait l’Univers comme un tout, une sorte d’immense système d’engrenages qui vont soit trop vite pour nous, soit trop lentement, qui peuvent nous écraser ou nous desservir. Dans ces cultures, tout le monde était à l’affût des signes pour mieux s’insérer dans les cycles universels.

Inversement, de nos jours, tout rentre bien dans des cycles mais ceux-ci sont séparés de la conscience, ils sont considérés comme mécaniques, automatiques. Il n’y a qu’une théorie qui commence à faire le lien entre la conscience (et notamment la Conscience Universelle) avec le déroulement du quotidien : la théorie quantique. Toutefois, en ce qui me concerne, je ne me reposerais pas sur celle-ci car elle est si balbutiante qu’on peut y démontrer finalement un peu tout et son contraire d’autant plus qu’il est expérimentalement très difficile de valider une sous-théorie dans ce champ de la physique. Il y a beaucoup d’expériences qui montrent l’influence des émotions sur l’eau ou les cristaux, ou même la télépathie mais elles ne sont pas suffisantes du tout pour décrire le fonctionnement réel de l’Univers.

Néanmoins, vous disposez de la clarté nécessaire pour vous aligner. Et que vous le sachiez ou non, en permanence l’Univers garde un oeil sur vous. En fait, il est clair pour moi que toutes les choses sont connectées. C’est ultra net à mes yeux puisque je m’en sers quotidiennement. C’est ce qui me permet de rester toujours détendu, de recevoir sans fatigue disproportionnée tout ce que je demande, de recevoir toutes les idées dont j’ai besoin, de recevoir toutes les opportunités au bon moment. Bien sûr, j’ai aussi des « désalignements », notamment vis-à-vis de l’usage du temps.

Cette efficacité est accessible à tout le monde parce que la Conscience imprègne toutes choses, des plus laides aux plus belles. Finalement, beaucoup de gens recherchent la Sagesse alors qu’ils baignent dedans. C’est leur recherche qui bloque la manifestation de l’Harmonie.

Pour s’aligner véritablement, il faut abandonner la lutte. Cela va à l’encontre de tout ce qu’on nous enseigne puisqu’on nous apprend à insister. En fait, il faut laisser couler, une toute petite seconde au moins. Il faut se recueillir une toute petite seconde pour relâcher le mental. Vous sortez régulièrement de piste, ça fait partie du jeu. Simplement, si vous ne prenez pas le temps de remettre vos chaussures, vous restez à côtés de vos pompes. Il s’agit tout bêtement de remettre à zéro l’esprit. Cela s’apprend. Quand une tâche génère de la confusion, il ne vous faut que le temps de dire : « mon esprit se vide » pour qu’immédiatement il se vide. En relâchant un petit instant la pression, vous avez la possibilité de reprendre votre rythme normal de fonctionnement, de vous aligner.

Cela peut paraître vague, mais pourtant vous connaissez sans doute cet état d’alignement. Il vous est sans doute déjà arrivé de vous concentrer sur une tâche jusqu’au point où le reste s’évanouit. Ce mode de fonctionnement est très opposé avec le mode primaire de l’égo qui cherche à tout voir, à tout contrôle, à tout anticiper. C’est un énorme générateur de stress parce que vous ne pouvez pas y arriver. Vous n’êtes pas faits pour cela. Vous êtes focalisés dans la matière, vous n’avez pas de perspective suffisante. Vous pouvez seulement ressentir les signaux émotionnels de votre hyperconscience, de la partie supérieure de l’être.

Vous ne savez pas si vous aurez droit à une série de feux verts en prenant le volant, il y aura sans doute des feux rouges. C’est exactement la même chose dans le reste de vos activités mais plutôt que de voir des feux, vous ressentez des émotions. Plutôt que de vous inclure dans la circulation, vous profitez des cycles universels. Vous savez intuitivement quand vous allez trop loin, trop fort, vous êtes dotés de la capacité de le savoir. Vous êtes naturellement connectés. Si vous ne le ressentez pas, c’est que vous avez un énorme travail de lâcher-prise à faire. Voudriez-vous griller un feu rouge ? Non.

Si la partie terrestre de votre être est mal à l’aise, c’est parce qu’elle outrepasse ses fonctions. Elle ne devrait pas être en difficulté si elle n’allait pas plus loin qu’elle le devrait. Bien sûr, vous serez toujours actifs mais les choses n’ont pas à être difficile. Personnellement, je me demande comment j’ai pu vivre en désalignement. Je gaspillais beaucoup d’énergie : soit j’enfonçais les portes ouvertes, soit j’essayais de pousser les murs. C’était stressant, inutile. Maintenant, si je cherche quelque chose, je n’ai pas à forcer. C’est la chose qui me cherche ! Je fais les démarches mais je fais les bonnes. Du premier coup, j’obtiens. C’est assez rigolo de voir la panique autour de moi dans le même genre de situation. Tout le monde stresse, je suis relax. Au pire, je m’ennuie, ça j’admets que ma nature impatiente me décroche et m’empêche souvent de profiter du présent.

Pas trop vite, pas trop fort. On a tendance à tenter de tout cadrer, à tout vouloir quantifier. On ne peut pas. Et justement, quand une personne n’agit pas en alignement. Elle décroche totalement. Elle pense être plus productive, elle se plante. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle consomme plus d’énergie psychique qu’elle n’en draine véritablement. C’est pour ça que la première pensée qu’ont la majorité des gens lorsqu’on leur parle de lâcher-prise est le ramollissement total. Au fond, ils en ont besoin. Ils se sont tellement usés, qu’ils s’épuisent et donc le seul moyen de revenir à la normale est d’entrer en léthargie (souvent devant une série pourrie à la télé). Ils veulent gérer leur sommeil, le faire passer de 8h en se levant fatigué à 6h en se levant en pleine forme. C’est impossible, ils ne sont pas alignés. Ils ne dorment pas quand ils en ont besoin, ils ne mangent pas quand ils en ont besoin. Ils ne sont pas dans le flow.

Si on vit longtemps complètement désaligné comme ça, dès qu’on lâche-prise on devient inactif parce qu’on a tellement tiré sur la corde que l’équilibre doit revenir et qu’il faut un peu de temps, qu’on oscille entre deux états. Mais au fond, on préfèrerait évidemment employer tout son temps à des activités significatives, ne pas avoir besoin de se reposer, d’avoir de l’épuisement. C’est aussi un signe de désalignement. Si on est alignés avec la Source, alors on est actifs, très actifs, très créatifs. Toutefois, on ne peut pas lutter, on ne peut pas forcer les choses. Vous le ressentez dans la procrastination. Lorsque vous vous poussez à travailler, vous finissez par trouver autre chose à faire. Cela peut être deux choses : soit vous ne devez pas faire la chose et vous tendez naturellement à faire ce qu’au fond de vous vous savez devoir accomplir à la place, soit vous êtes tellement déphasés que vous n’avez pas l’énergie de le faire. C’est pénible. Si vous continuez de forcer, vous continuez de sortir des clous, si vous laissez tomber, vous culpabiliser. C’est à ce moment-là qu’il faut lâcher prise, cesser de lutter, cesser de se blâmer. Vous vous sentez si mal à ce moment-là, que faire de plus que de se purger de l’émotion ? Il n’y a qu’en laissant couler que vous allez créer une fenêtre de temps pour vous remettre à la tâche de vous-même.

Vous ne pouvez pas continuer d’avoir ces émotions pénibles et arriver à vous aligner. Certains pensent qu’ils doivent réduire leur temps de sommeil ou de loisir pour accomplir un projet qui leur tient à coeur. C’est encore une fois du contrôle, ce genre d’approche provient de l’égo, de la partie qui cherche à contrôler, maîtriser. Si vous pouviez tout simplement passer un peu plus de temps à ce projet qui vous fait tant plaisir, vous dormiriez moins. C’est exactement l’inverse en fait. Vous faîtes ce que votre âme demande, vous recevez l’énergie qui provient de la pleine coopération des différentes composantes de l’être et donc vous êtes moins fatigués. Vous serez moins fatigués après avoir travaillé qu’avant parce que vous serez en état d’alignement.

Il y a un travail d’acceptation à faire peut-être. En tout cas, il est nécessaire de se libérer du besoin de contrôle. Même si vous intégrez intellectuellement parlant ce que j’écris, vous ne l’assimilerez qu’au bout de longs mois voire années dans votre fonctionnement émotionnel.

A suivre…